Joëlle Rapin est née en 1970 à Rolle, aux bords du Léman.

Elle se passionne très tôt pour le piano et joue d’oreille, à l’âge de 4 ans, le thème de la sonate en La majeur KV 331, ainsi que celui de la marche turque de W.-A. Mozart.

Parallèlement à ses études de piano, elle suit des cours de violon de 1981 à 1982 avec l’excellent violoniste Patrick Genet.

Découvrant un jour la magnifique sonorité du violoncelle, elle décide de changer d’instrument et poursuit ses études avec Marc Jaermann, puis Pascal Desarzens.

Elle joue de cet instrument et du clavecin sous la baguette de Jacques Pache à l’orchestre des collèges.

Lorsqu’elle décide d’étudier au Conservatoire, un choix difficile s’impose :

le violoncelle ? Ou le piano ?

Elle finit par choisir le piano et entre dans la classe de Pierre Aegerter au Conservatoire de Fribourg,

Durant ces trois années passées dans cet établissement, elle apprend parallèlement le hautbois avec Matthias Rudolf.

En 1991, elle passe son Certificat d’étude.

Insatisfaite de la manière dont elle est traitée, elle quitte le conservatoire pour aller poursuivre ses études dans la classe de Nadia Trnka à l’Institut de Ribaupierre, à Lausanne, où elle obtient en 1993 son Diplôme avec félicitations des experts. Depuis, elle se dédie à la pédagogie pianistique.

A cette occasion, elle joue sa 1ère composition, « ballade pour la main gauche », que le compositeur Lucian Metianu a révisée et imprimée.

Cette pièce rencontre un vif succès dès le début, même auprès de la pianiste Edith Fischer !

Pendant ses études, elle a l’opportunité de travailler avec de jeunes chanteurs du Conservatoire de Berne, où elle réside, se confrontant à la littérature des  « Lieder » des grands compositeurs classiques.

Dès 2008, elle enseigne à Musica Viva, qui devient en 2018 la nouvelle Ecole de Musique de Lausanne (EML), suite à une fusion de 5 écoles lausannoises.

Elle enseigne également à l’école de musique de la Source à Renens.

En 2011, elle suit une « masterclass » avec la pianiste Elizabeth Sombart au Steinway Hall de Hug Musique.

En 2013, elle suit une autre « masterclass » avec la pianiste chilienne Edith Fischer organisée par la SSPM Neuchâtel.

De 2004 à 2015, elle est formée et certifiée en chant thérapeutique par Leonila Portocarrero.

Actuellement, elle donne des cours de chant thérapeutique, des séances « bains sonores » et des stages en Suisse et en France, tout en poursuivant son activité de professeure de piano.

C’est pendant cette nouvelle période d’apprentissage, qu’elle reprend la composition :

naissent une nouvelle pièce pour piano (« la cavalcade de l’amour »), 7 variations sur le thème bien connu du 1er prélude du clavier bien tempéré de J.-S. Bach, une pièce pour flûte traversière et piano dédiée à sa fille (air doux d’amandier »),

des chansons : « as-tu rempli de roses », « une libellule volète », « mon amour n’est pas divin », « l’herbe folle », « ce soir je veux chanter ».

Fin février 2017, elle est enregistrée par le réalisateur Bruno Poirier, qui a été frappé par ces vibrations mystérieuses de la voix, ceci dans le cadre d’un projet de film.

L’été 2017, elle enregistre son 1er CD – « Vibrason » – sur la vibration des sons de la voix.